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Qui suis-je ?

Caroline ESKENAZI, Psychopédagogue

À la naissance de mes enfants puis à leur entrée à l’école, j’ai beaucoup réfléchi sur l’éducation, qu’ils allaient recevoir de ma part, de la part de leurs professeurs,… et donc sur ma propre histoire scolaire.
J’ai toujours été une bonne élève, voire excellente, un peu, beaucoup bavarde, ironique, insolente avec de bonnes notes, sans réels efforts, jusqu’au jour ou cela n’a plus fonctionné.
J’ai dû me mettre au travail, et là impossible, ni les cours particuliers en maths, ni une attention soutenue promise à mes parents, n’ont pu me permettre de décrocher de nouvelles bonnes notes. Je n’avais pas de méthode de travail, je ne savais pas ce que voulait dire travailler, ni même comment on apprend ….
J’ai obtenu mon bac et mon DUT grâce à des matières que j’adorais, où je n’avais pas l’impression de travailler et à certaines facilités, dont on reparlera plus tard.
Ainsi, bien des années plus tard, quand les professeurs des écoles vous convoquent pour vous dire que l’une ne fait que dormir et jouer, et que l’autre bâcle son travail en 2mn mais ne cesse d’argumenter pour ne pas en faire plus, ma souffrance scolaire m’est revenue en boomerang et j’ai eu envie de les accompagner du mieux possible.
Je me suis formée à la pédagogie positive. Une approche tête-corps-cœur où l’enfant, qu’il soit dys, précoce, sensible, se retrouve au cœur des apprentissages. Sa différence est comprise, prise en compte et respectée.
Ça m’a permis de comprendre en quoi et surtout pourquoi ma scolarité avait été aussi chaotique et aussi de trouver des outils appropriés comme le mind-mapping, la gestion mentale, la CNV (Communication Non-Violente), l’écoute active, la méditation, l’hypnose, bref, tout un tas d’outils et aussi l’humour… Primordial l’humour !

Approches

PSYCHOPEDA … QUOI ?

🙂 Psychopédagogue, prenez la psychologie positive, mariez-la à une pédagogie douce, reposant sur une approche tête-corps-cœur, ajoutez une pincée de neurosciences et vous obtenez la pédagogie positive.

La tête, le mental, le ciboulot
En pédagogie positive, on va prendre conscience de ses habitudes mentales, de ce qui se passe dans notre cerveau, comment on apprend à apprendre, comment on réfléchit. Ainsi il sera plus facile de reprendre confiance en soi.

Le cœur

C’est à dire avec son être sensible. Notre histoire personnelle, nos croyances et notre environnement conditionnent ce que nous ressentons, notre carte du monde. Ainsi nos réussites, nos angoisses et nos difficultés sont le produit de notre ressenti émotionnel et psychique qui doit être pris en compte durant l’apprentissage.Par exemple, un enfant peut être bloqué dans l’apprentissage de la lecture parce qu’il a peur de se tromper ou peur de grandir.

C’est apprendre à reconnaître, à accueillir ses émotions.

La météo intérieure est souvent ma première question. On ne peut travailler, apprendre une poésie lorsqu’on est en colère, triste. On s’interroge, on nomme l’émotion et on laisse passer sans jugement les éclairs, le brouillard ….. 

Le corps

Le corps est notre partenaire privilégié, c’est en “quelque sorte” notre monture et il faut bien s’en occuper. Privilégier une alimentation saine et équilibrée, boire de l’eau, se coucher à heures fixes, pas voir peu d’écrans et surtout beaucoup d’échanges, de calins. Quelques fois le corps a besoin de bouger pour apprendre, de se mettre dans tous les sens. Et si c’était aussi une façon d’apprendre ? Le mouvement peut participer aux apprentissages.